Pourquoi pas un séjour à Marseille…

... Plus authentique ?

Son nom nous évoque souvent beaucoup d'images plus ou moins connues, mais souvent les mêmes reviennent : le Vieux Port, le quartier du Panier, le MuCEM ou encore la basilique Notre-Dame-de-la-Garde qui veille sur les habitants du haut de sa colline.

La ville phocéenne a tellement de choses à offrir, mais avez-vous déjà tout vu ?

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Que diriez-vous de découvrir une ville de Marseille un peu plus sauvage, loin du tumulte de la ville ? Nous connaissons bien souvent la richesse du patrimoine culturel Marseillais, mais qu'en est-il de sa beauté naturelle ?

Cap à l'extrême Sud de la cité phocéenne, dans un petit écrin rocheux appelé Les Goudes.
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Entre terre et mer, ce petit village de pêcheurs rempli d'histoire nous émerveille par sa singularité. L'unique route qui y mène nous donne l'impression d'arriver au bout du monde. La sensation est d'autant plus grande une fois arrivés au Cap Croisette, dans la "Baie des Singes", face aux impressionnantes falaises de l'île Maïre. Sortie idéale lors d'un séjour en famille à Marseille, il est agréable d'y pique niquer face au coucher du soleil.

Marseille n'a pas fini de vous surprendre : venez voir de vos propres yeux, vous en redemanderez !

A travers mes yeux de locale

Crise du Covid19 : bien plus qu’une synthèse de fin d’études

Je ne vous apprends rien, mais la situation actuelle est terrible. La crise sanitaire que nous vivons aujourd’hui est sans précédent, pour tous les acteurs de l’économie mondiale, et notamment pour le secteur du tourisme et des voyages dans lequel je me lance…

Il y a bientôt 2 mois, je rédigeais la dernière synthèse de ma scolarité sur un sujet qui ne pouvait pas être plus d’actualité que celui-ci, et pourtant nous n’étions pas encore prêts d’imaginer l’ampleur que cela allait prendre. Voici le sujet : “Le changement du monde n'est pas seulement création, progrès, il est d'abord et toujours décomposition, crise.” Alain Touraine

Au moment où j’écrivais les dernières phrases de ma rédaction (et que ma main tremblait follement après ces 8h non-stop de réflexion et de concentration...), la France ne comptait pas encore de cas sur son territoire, et la menace était pour le moment et à mon sens, encore loin.

Bien que cette crise soit en premier lieu une catastrophe sanitaire, elle va également être un coup dur pour l’économie mondiale, et ce pour un certain temps.

Cette crise va permettre une prise de conscience collective vis à vis de la façon de voyager et d’appréhender la vie en général. Revenir à l’essentiel. C’est ce que nous faisons tous, plus ou moins volontairement pendant cette période de confinement. Nous profitons de cette parenthèse dans la vie “active”, pour faire des choses que nous n’aurions pas eu le temps de faire en temps normal : une passion, du sport, de la cuisine, ou tout simplement appeler un proche pour prendre de ses nouvelles. Cette façon de vivre va se répercuter sur notre façon de voyager, plus local, plus respectueusement et plus consciencieusement.
Dans un premier temps les français seront peut être plus sensibles à voyager sur leur territoire national (peut être par peur pour certains). Mais ça ne durera qu’un instant. Le voyage construit la société dans laquelle nous vivons et l’Homme aime voyager.

Il y aura sûrement des changements dans les comportements des voyageurs. La sécurité va être un critère majeur et décisif pour de nombreuses personnes, et notamment pour les personnes âgées, plus vulnérables de façon générale aux maladies. Par ailleurs, cela va accentuer la tendance aux voyages sur mesure et à l’expérience. Cela passera par encore plus de personnalisation et des séjours plus responsables et plus proches des populations locales.

Cette crise va sûrement aussi redorer l’image des agences de voyage, qui depuis des années se trouvent concurrencées par de nouveaux acteurs (OTA, comparateurs..) permettant de construire son “package” soi-même, prestation par prestation. Elles ont prouvé d’autant plus pendant cette période difficile, leur capacité à assister les voyageurs en temps réel et à mettre à profit leurs compétences en temps de crise.

Il y aura un avant, et un après Coronavirus. Nous voyons bien pendant cette période que des dysfonctionnements surgissent et des changements majeurs vont devoir être opérés au niveau du modèle économique du secteur du tourisme, et dans la façon de travailler les uns avec les autres (et pas les uns contre les autres comme on peut voir parfois).
Nous allons assister à la disparition de certains acteurs, pour laisser la place à de nouveaux entrants, qui n’auraient peut être pas vu le jour si cette crise n’avait pas existé. Loin de moi l’idée que cette situation est véritablement une bonne chose, mais elle permet à certains de se révéler à la lumière, d’un jour meilleur nous l’espérons tous.

La crise sanitaire actuelle, doublée d’une crise économique certaine est un moment qui restera ancré dans l’histoire du tourisme. Personne ne peut prédire (à part peut être quelques prédicateurs tels que Madame Irma) combien de temps cela durera, mais nous espérons tous que la résilience de notre secteur face à cette situation sera assez forte pour faire redémarrer l'économie une fois le confinement et l'épidémie passés !

A mon sens, quelque soit le type de crise qu’un pays (ou ici le monde entier) traverse, le tourisme a prouvé maintes et maintes fois qu’avec l’expérience et le professionnalisme de l’ensemble de ses acteurs, il pouvait sauver une économie, parfois vitale pour certaines destinations.

Les enjeux du Mobility As A Service

Une application de MaaS est dédiée à la mobilité multimodale qui met les besoins de l’utilisateur au centre de la réflexion.

Le but du MaaS est d’optimiser les déplacements door-to-door et de couvrir toutes les mobilités du quotidien en incluant plusieurs types de transports sur une application unique. En effet, aujourd’hui, il existe autant d’applications mobiles que de modes de transport. Demain, les applications de MaaS souhaitent regrouper toutes ces applications sous une seule et unique application, à l’image de WeChat en Chine, et permettre l’accès à l’information, la réservation et le paiement au même endroit, pour tous les modes de transport et partout en France. 

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Le MaaS couvre également une véritable problématique environnementale et sociétale. Les villes françaises sont trop encombrées : les transports en commun sont surchargés, les embouteillages sont un combat quotidien (en 2015, en France, 80% des trajets du quotidien s’effectuaient en voiture individuelle), la pollution est omniprésente… Les grandes villes réfléchissent donc à améliorer la qualité de vie des citadins et de fait, la mobilité urbaine.

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Grâce à une application de MaaS, un utilisateur peut par exemple, lors d’un trajet quotidien domicile-travail, se rendre à la station de métro à vélo, puis prendre son métro et terminer avec un bus, le tout depuis la même plateforme de réservation et avec un seul abonnement. Cela facilite donc la gestion de ces différents modes de transport, de plus en plus nombreux aujourd’hui. En effet, depuis l’impulsion de l’économie collaborative (covoiturage, autopartage) et l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché (VTC, trottinettes, scooters, vélos…), la mobilité est au coeur de l’innovation technologique et le secteur du MaaS au centre des débats entre acteurs publics et privés. 

Le MaaS a aussi un objectif d’intégration sociale : il souhaite rendre la ville plus agréable pour tous, faciliter la mobilité en proposant des solutions adaptées à chacun. Il intègre également la lutte contre l’exclusion en proposant différents moyens de transport adaptés aux revenus de chacun et c’est ici que la notion d’inclusion devient importante. Le MaaS s’intéresse aux populations vivant dans les zones où les transports en commun sont moins développés. L’intégration de la voiture dans les offres MaaS en est d’ailleurs un élément indispensable car l’usage de la voiture est, logiquement, bien plus répandu dans les zones péri-urbaines où les transports en commun ne couvrent pas tous les besoins en déplacement. Cela passe notamment par le développement de solutions de covoiturage et d’autopartage. En effet, le MaaS ne peut pas exclure les automobilistes, mais au contraire doit leur fournir une flexibilité supplémentaire qui permettrait de contrer les inconvénients que représentent une voiture individuelle. Il est également important de ne pas oublier les clientèles plus âgées et moins à l’aise avec la technologie et le numérique dans la conception des projets MaaS.  Il propose également des trajets adaptés aux personnes à mobilité réduite, en adaptant le temps de marche et en limitant les correspondances par exemple.

Le MaaS propose différents itinéraires pour différents modes de transport en s’adaptant aux besoins personnels de l’utilisateur et aux informations en temps réel. Le service offre ensuite la possibilité de payer pour toutes les prestations et permet de stocker au même endroit tous les justificatifs nécessaires à l’embarquement et au contrôle (NFC : Near Field Connection, QR Codes, historiques de commandes…). A terme, le MaaS a pour objectif de devenir un “one-stop-shop”, c’est-à-dire de minimiser le nombre d’étapes et d’interfaces pour pouvoir réserver son service.

En France, le concept de MaaS peut sembler nouveau et futuriste, pourtant  plusieurs pays se sont déjà lancés dans cette aventure. Ainsi, l’application Whim à Helsinki en Finlande et l’application Mobility Shop à Hanovre en Allemagne sont toutes deux disponibles depuis 2016. Quelques années plus tard, c’est au tour du géant ferroviaire national SNCF de se lancer dans l’aventure en créant l’application Assistant SNCF, qui est aujourd’hui la seule application à avoir obtenu cette appellation de MaaS en France.

Ce schéma du blog Energy Stream aide à mieux comprendre comment le service du MaaS s’informe pour fournir toutes les informations et services nécessaires à l’utilisateur.  

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Le rôle de l’UX et de l’UI dans le digital

La notion d’UX design est souvent mal comprise et  maladroitement associée à l'UI design. Bien que ces deux notions soient liées, il faut faire attention à ne pas les confondre.

Qu'est ce que l'UX et l'UI?

L'UX, ou expérience utilisateur, représente la qualité de l’expérience globale vécue/ ressentie par l’utilisateur dans toute situation d’interaction, lors de l’utilisation d’une interface, d’un appareil digital ou plus largement en interaction avec tout dispositif ou service. participe à nous aider à concevoir le parcours client. Le chemin suivi et les actions entreprises par le voyageur.

L'UI fait référence à l’interface par le biais de laquelle l’utilisateur interagit : être un site web, une application ou un logiciel. Le travail de l’UI designer est important pour toute entreprise ou organisation souhaitant marquer sa présence sur le web.

A quoi servent l'UX et l'UI?

  • Créer des émotions
  • Faciliter l'utilisation
  • Créer une expérience globale d’utilisation
  • Développer une image positive de l’entreprise
  • Créer une expérience de navigation unique et personnalisée
  • Favoriser l’engagement de l’utilisateur
  • Optimisation de la conversion

Mais dans quel but?

  • Cartographier l’expérience utilisateur
  • Comprendre le parcours utilisateur
  • Mesurer l’utilisabilité de votre site → User Friendly or not?
  • Optimiser votre site et pour augmenter votre conversion
  • Une bonne expérience utilisateur améliore votre référencement naturel

Le piano, s’évader en musique

Cela fait maintenant 9 ans que je me suis lancée le défi d'apprendre à jouer du piano de façon autodidacte, avec mon piano et quelques vidéos pour seul professeur.

La musique me permet de me couper de mon quotidien d'étudiante et m'offre une parenthèse musicale tout en douceur.

Les enjeux et les limites du développement de l’IA dans la mobilité

Le secteur du travel connaît sa plus forte croissance depuis quelques années, avec une hausse de 7% soit 1,3 milliards de touristes dans le monde. Les attentes des clients évoluent en matière d’expérience. Le voyageur, quasi systématiquement accompagné de son smartphone, pourrait bientôt réclamer un accompagnement personnalisé et en temps-réel. Cela lui permettrait de recevoir des suggestions et de modifier son parcours à tout moment. Applications, moyens de transport, objets connectés et services de déplacements font valoir ces technologies d’Intelligence Artificielle (IA) pour optimiser leur logistique et simplifier le parcours d’informations voire d’achat.

Mais quels sont les enjeux et les limites du développement de l’intelligence artificielle dans la mobilité?

 

  1. L’intelligence artificielle, une technologie d’ores et déjà effective
  • Être au plus proche des utilisateurs

Les applications intelligentes

De nos jours, les applications ne doivent plus répondre à “l’utilisateur” en général, mais se doivent d’adapter leurs contenus ou leurs réponses en fonction de chacun. Cette personnalisation est possible grâce à l’intelligence artificielle.  

En ce qui concerne les applications d’aide au déplacement, leur objectif est de fournir un itinéraire personnalisé en fonction du profil voyageur. Les critères sont variés : l’âge, le nombre de personnes voyageant, les besoins en terme de Wi-Fi, d’accessibilité… C’est pour cela qu’il est important d’apprendre du voyageur afin de lui apporter une information en temps réel. C’est notamment le but du Projet IVA qui a débuté fin 2017, mis en place par l’Institut de Recherche Technologique SystemX. Ce projet a pour objectif de gérer le réseau de transport dans son intégralité en accompagnant l’utilisateur de façon optimale.  « L'objectif est d'améliorer le module de dialogue pour pousser au bon moment vers l'usager des informations personnalisées et qualitatives, et ainsi contribuer à améliorer son déplacement », Yann Briand, chef du projet IVA.

Le groupe SNCF est un partenaire du projet. En effet, il place l’expérience de voyage au centre de sa stratégie marketing, en proposant une offre de mobilité multimodale permettant de gérer un voyage de bout en bout, des services personnalisés, tout cela grâce aux données historiques du groupe, et à celles confiées par le client. Mais ce n’est pas tout. Le projet Data Flux Voyageurs utilise les données de géolocalisation afin de faciliter la recherche de trajet en fonction d’où est situé le voyageur, et il est maintenant possible de valider son billet en passant son smartphone devant les bornes même s’il est éteint. Une réelle solution pour les voyageurs ayant peur de ne plus avoir de batterie!

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L’apprentissage automatique et le traitement de la data, impacte également le secteur du Corporate Travel dans l’expérience du voyageur, mais aussi des entreprises clientes et des TMC. Ceci se reflète par l’aide à la décision, l’automatisation des tâches, la détection de meilleurs tarifs, et la présentation des options les plus pratiques pour chaque voyageur d’affaires. Toujours dans le but d’optimiser son temps et sa mobilité au niveau de la réservation  de ses prestations de voyage.

Les usagers auront une vision claire sur le meilleur moyen de transport pour aller d’un point à un autre. L’interconnection des outils de services partagés, de planification des déplacements ou des applications telles que Waze permettra d’améliorer les déplacements de millions de voyageurs. Nous voyons donc que les applications intelligentes sont une stratégie technologique importante dans le secteur du travel, mais elles ne sont pas les seules …

Les assistants conversationnels

On observe un très fort développement des assistants conversationnels. Depuis peu, l’OTA Oui ‌᠎ SNCF, par le biais “d’assistants conversationnels”, propose aux utilisateurs de finaliser le paiement de leurs billets directement grâce à leur voix. En effet, le Oui Bot (ancien Oui Talk) permet de réserver son voyage, avec comme seule condition, être connecté à son compte client avec une carte de paiement préalablement enregistrée. C’est une vraie évolution en terme de gain de temps et d’expérience client car il est plus simple et plus rapide de dicter le contenu d’un message à un assistant vocal, plutôt que de le rédiger. Aujourd’hui, plus de 5 000 visiteurs uniques s’adressent chaque jour à cet agent conversationnel depuis la page d’accueil de Oui.sncf, qui est également présent sur l’Assistant Google, Amazon Alexa, et Siri d’Apple. Ce 5 Décembre, Alexandre Viros affirmait : “Il faut que l’on devienne intelligence artificielle first”.

C’est également le cas de Air France qui propose aux voyageurs de consulter les horaires d’un vol via Alexa, l’intelligence artificielle présente dans l’Echo d’Amazon, ou la RATP qui y fournit les informations sur le trafic en temps réel.

Ces trois acteurs de la mobilité (ainsi que Mister Fly et CWT) ont également choisi d’intégrer Destygo dans leur projet chatbot. C’est une plateforme d’intelligence artificielle qui, dans le monde du tourisme, permet de proposer aux voyageurs des agents conversationnels personnalisés. En effet, ils répondent en instantané à toutes les questions les plus fréquentes, par le biais de canaux de messagerie multiples : Messenger, SMS, sites web, applications.

Les chatbots sont très importants dans le secteur du transport, et vont sûrement devenir indispensable d’ici peu. Ils permettent aux entreprises d’accorder une réelle valeur ajoutée aux questions plus “complexes”, en se délestant des tâches répétitives qu’un chatbot peut réaliser de manière directe. Cela représente donc un vrai gain de temps, permet de désengorger le service client et donc d’optimiser l’activité des entreprises.

Nous voyons donc que la robotique de services gagne du terrain, et parfois de manière plus ludique et moderne dans les lieux publics. Ces robots intelligents prennent une place importante dans le secteur du travel afin de s'adonner à différentes tâches :

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Le plus connu est évidemment Pepper de SoftBank Robotics, qui a déjà été mis en place dans différentes structures. En effet, il est maintenant présent dans certains offices de tourisme notamment celui de Hauterives depuis cet été où il accueille les touristes à l’entrée du bâtiment ; mais aussi sur des salons comme l’IFTM Top Resa ou à bord de bâteau de croisière comme Costa!

Mais il n’est pas le seul à jouer un rôle dans l’optimisation de la mobilité des voyageurs. En effet, Bo de Botsandus doté d’intelligence artificielle peut communiquer quasi spontanément avec ses utilisateurs afin de les guider par exemple vers leur porte d’embarquement à l’aéroport.

Nous comprenons que ces “salariés” un peu particuliers, qu’ils soient virtuels ou physiques, sont et vont devenir de réels atouts dans la gestion de tâches à faible valeur ajoutée, mais également dans la gestion du temps que ce soit pour l’entreprise ou le voyageur.  Grâce à une prise en charge partielle des réclamations ou demandes via l’IA, l’entreprise a plus de temps pour traiter les demandes plus lourdes. De l’autre côté, le voyageur obtient une réponse instantanée ce qui facilite son déplacement.

  • Vers une autonomie du déplacement

D’ici 2030, une grande partie de nos objets motorisés vont devenir autonomes. Lorsque l’on pense véhicule autonome, nous pensons directement “voiture”. Cependant, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les moyens de transports ne s’arrête pas là. En effet, celle-ci concerne le métro, les taxis, les trains, les autobus, les navettes, et même le secteur aérien. Nous comprenons donc que l’IA est une technologie transverse.

En ce qui concerne les navettes autonomes, celles-ci sont déjà une réalité. Et la France est bien placée avec deux entreprises : EasyMile et Navya. En partenariat depuis 2016 avec Keolis, Navya a déployé au total une soixantaine de navettes autonomes dans le monde entier, mais notamment à Lyon, Paris, Londres mais également à Las Vegas où elles sont devenues un vrai attrait touristique.

Les taxis autonomes eux, se développent lentement mais de manière SÛRE. C’est bien le mot à employer, notamment concernant un des acteurs importants du tourisme qui a connu un flop dans le lancement de ce type de transport : Uber. Suite à un accident mortel dû à l’un de ces véhicules, la plateforme essaie de remonter la pente grâce à l’investissement considérable de 500 millions de dollar par le groupe japonais Toyota, fin Août 2018. Pour le moment, ces taxis “autonomes” sont testés avec un chauffeur en cas de problème.

L’intelligence artificielle, en plus de promettre l’autonomie des véhicules et la fluidification de l'ensemble du secteur du transport ; permettra une meilleure efficacité énergétique qui est au centre des débats au niveau écologique de nos jours.

2. Les futurs projets

Les voitures autonomes n’en sont qu’à leur début. Pour le moment, celles ci nous proposent uniquement la possibilité de se délester de certaines manoeuvres. Mais la voiture 100% autonome entièrement pilotée par l’IA arrive de façon imminente à l’horizon 2020. Celle-ci sera un un grand pas dans la mobilité car elle permettrait de faciliter le déplacement des voyageurs qui auraient juste besoin d’indiquer leur destination. Ainsi, les voyageurs d’affaires pourraient rejoindre leur lieu de rendez-vous sans se soucier à l’avance de comment s’y rendre, mais également dans le secteur du Leisure Travel pour se rendre à un hôtel ou un site touristique. De plus, les voyageurs n’auraient plus de formalités administratives de permis international à effectuer : les démarches se trouveraient simplifiées.

Les trains comme les voitures vont connaître une réelle évolution en matière d’autonomie jusqu’à le devenir entièrement. C’est le cas des trains Eole du RER E qui dès 2021 seront partiellement autonomes (accélération, freinage).  Les TGV devraient suivre à partir de 2027 entre Paris et Lyon. A terme, les trains pourront se passer de conducteur, mais toujours avec un système de prise de contrôle. La conduite sera faite à distance, c’est-à-dire qu’à tout moment les opérateurs du poste de contrôle pourront reprendre la main. De plus, la position du train sera communiquée au centre de régulation afin d’analyser le trafic et de le comparer au planning.  C’est ainsi le projet de la SNCF, qui associée à l’IRT Railenium va créer un consortium dans le but de développer deux prototypes de trains totalement autonomes : un pour du fret, et l’autre pour du transport de personnes.  

Outre les moyens de transport traditionnels, certains acteurs du tourisme dans le monde se penchent sur la création de véhicules futuristes. C’est le cas de la voiture volante prototypée par Airbus “Pop. Up Next”. Elle est totalement autonome et modulaire, et révolutionnera peut être le futur de la mobilité.

3. Les limites de l’intelligence artificielle dans la mobilité

La sécurité est un point essentiel à prendre en compte. Elle peut se diviser en deux sous parties : la sécurité physique des voyageurs, mais également la sécurité des données personnelles. Concernant la sécurité physique, l’accident provoqué par le taxi autonome d’Uber en Mars 2018 illustre bien ce problème. La technologie n’est pas encore assez développée pour que nous fassions entièrement confiance à ce genre de véhicule contrôlé par l’IA. En effet, Tesla affirme que « La technologie peut permettre de grandes améliorations en matière de sécurité routière. En revanche, faire croire comme on le voit dans les publicités américaines qu'une voiture peut être autonome c'est aujourd'hui dangereux. » Un autre problème est alors soulevé concernant la responsabilité.

C’est pourquoi les ingénieurs de la SNCF sont très prudents sur l’utilisation du “Deep learning”. Luc Laroche, directeur du projet Train Automatique, annonce que pour le moment les réactions d’urgence du train ne reposeront pas sur des algorithmes utilisant ces techniques d’intelligence artificielle, car en l’état actuel de la technologie la sécurité ne peut pas être assurée à 100%. D’où le fait qu’en premier lieu, les trains seront contrôlés à distance en cas de problème.

La sécurité des données personnelles est elle contrôlée grâce à certaines règles à honorer. Il existe notamment depuis Mai 2018 une réglementation mise en place par la RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Elle impose au niveau européen, à toutes entreprises exploitant les données des voyageurs, de les en informer afin qu’ils puissent donner leur accord sur l’usage de celles-ci, ou pas. Cela permet de contrôler le respect de la vie privée qui prend de plus en plus d’importance dans un monde où tout est connecté. La vulnérabilité aux cyberattaques est également intimement liée à cette notion de protection des données, celles-ci ne devant pas tomber entre de mauvaises mains à des fins frauduleuses.

Une autre limite à l’utilisation de l'intelligence artificielle est une limite éthique. Elle peut être interprétée de différentes façons mais elles s’explique par le fait que dans les années à venir et d’ici 2025, les robots pourraient occuper à l’échelle mondiale plus de la moitié des emplois.

Cependant, ces nouvelles ne doivent pas nous alarmer car les compétences humaines sont, et resteront essentielles dans l’industrie du tourisme.

Pour finir, l’intégration d’intelligence artificielle dans la stratégie de son entreprise coûte cher. Pour avoir une petite idée, un robot Pepper coûte environ 30 000 euros. Un budget conséquent!

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Grâce à cette analyse de l’intelligence artificielle appliquée à la mobilité, nous comprenons que celle-ci a un rôle à jouer dans l’industrie du tourisme. Présente à toutes les étapes du parcours voyageur, elle permet de mieux personnaliser les offres proposées en fonction du profil de chacun, de répondre à des questions en instantané, de faciliter le déplacement, tout cela dans le but essentiel d’améliorer l’expérience client. Mais l’IA n’en est qu’à son début. Nous pouvons imaginer qu’un jour cette technologie, couplée à d’autres pourra révolutionner l’industrie. La Réalité Virtuelle pourra alors proposer un voyage depuis son canapé, analysant les émotions de l’utilisateur et adaptant alors les images visionnées. Ou bien des hologrammes plus seulement filmés, mais capables de vous répondre qu’elle est la direction à prendre pour trouver votre quai d'embarquement à la manière “Star Wars”. L’Intelligence Humaine elle, arrivera t'elle à suivre le rythme face à l’évolution de cette technologie qui risque un jour de la surpasser?...

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Ma formation à l’ESCAET

Mon MBA1 - 2018/ 2019

Ce fut une année très enrichissante tant au niveau des cours qu'au niveau des belles rencontres que l'on fait.

En effet, j'ai acquis de nombreuses compétences dans des domaines très divergents, et au final complémentaires, afin de mieux appréhender l'industrie du travel : hébergement, mobilité, webmarketing, production, bureautique, technologie et commerce ; ce n'est que pour en citer quelques uns...

L'école a un réseau très étendu qui nous permet d'assister à de nombreuses interventions et de faire des collaborations concrètes pour mettre en pratique la partie théorique des cours.

Les nombreux (très nombreux) travaux de groupes nous ont permis de construire de beaux projets et par la même occasion de belles amitiés.

Histoire à suivre, l'année prochaine.

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Le DIY : c’est bon pour le moral

Le Do It Yourself, ou "fait soi-même" par sa traduction littérale française, est une pratique qui me permet d'exprimer ma créativité dans la conception d'objets du quotidien. Cela permet d'apporter une touche originale et personnelle, qui est pour moi très importante dans une société où tout se ressemble et doit rentrer dans des cases. Le satisfaction de faire soi-même est une vraie thérapie pour moi et il me permet de booster mon estime de moi.

Cependant il s'agit d'une activité qui prend du temps, et il faut savoir apprécier ces moments de coupure. Voici quelques unes de mes nombreuses créations.

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Un cadre photo avec les coquillages ramassés sur la côte Portugaise... De quoi immortaliser ce beau roadtrip !

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Une lampe personnalisée avec quelques planches, une ampoule vintage, et un peu d'imagination.

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Des masques en tissu pour aider les personnes vulnérables et le personnel soignant.

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Cake design Minion : Joyeux anniversaire confiné maman !

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Chouchou réalisé avec des chutes de tissu et un élastique, on fait de la récup' !

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Pots de fleurs peints à la main, et de petits cactus bien habillés pour l'été !

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Une planche en bois et un peu de masking tape, et le tour est joué. Un joli tableau pour rêver et planifier le futur voyage!

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Un attrape-rêves avec de jolies plumes en macramé. Élément indispensable pour une déco réussie !

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Un petit coquillage autour du cou pour un look ensoleillé et parfaire son bronzage d'été.

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Un peu de corde, de jute et un petit miroir, il en faut peu pour (être heureux !) faire de belles choses.

Jade Orengo Photographies

Mon Road Trip au Portugal

Septembre 2018

Dans cet article vous découvrirez mon aventure au Portugal, que j’ai réalisé avec mon chéri en Septembre 2018. Nous avons parcouru le pays en van pendant un peu plus d’une semaine à la découverte de la côté Portugaise, de Faro à Porto.

Van aménagé, le tout en un !

Notre choix de transport a été dicté par notre envie de voyager en toute liberté, au feeling !  Plusieurs entreprises de location proposent ce type de prestation, mais notre chois s’est porté sur la compagnie Indie Campers, qui ont répondu à toutes nos questions en amont très rapidement, en français ! (Apprendre le portugais n’est pas à l’ordre du jour… haha) Et au niveau du prix, ils restaient dans la moyenne ; pour vous donner un ordre d’idée il faut compter environ 700 euros pour une semaine de location.

Programme jour par jour
Jour 1 – Marseille – Faro

Nous décollons de l’aéroport de Marseille aux alentours de 12h, enfin nos vacances, bien méritées ! Atterrissage à Faro en milieu d’après-midi et transfert directement au centre de la ville. Tout était calme, vide même ! Nous avons très facilement trouvé l’hôtel où nous dormions la première nuit grâce au GPS sur notre téléphone, sans connexion internet ! (Voir mes conseils pratiques un peu plus bas J)

Donc nous déposons rapidement nos affaires, et c’est parti pour une petite balade dans la plus grande ville de l’Algarve. On découvre des petites ruelles pavées, avec de nombreux petits magasins. Nous nous arrêtons d’ailleurs dans une magnifique boutique remplie de boîtes à sardines et tout autre type de poisson du pays. Les panneaux écris en portugais nous font réaliser que oui, nous sommes en vacances !

Nous avons assez vite fait le tour et nous voyons déjà apparaître un joli coucher de soleil : le temps de faire quelques photos en souvenir sur le petit port, et tout s’éteint.

Il est maintenant temps de chercher un endroit agréable pour manger notre premier repas au Portugal. Ce soir nous choisissons un classique : Le Bacalhau, plat traditionnel à base de morue. A première vue, rien d’exceptionnel, je dirai même que cela m’a laissée perplexe. Mais ce fut un régal. Et après une petite balade digestive, rien de tel que de s’endormir en pensant à notre aventure qui allait réellement commencer le lendemain !

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Jour 2 – Faro – Lagos

Aujourd’hui le réveil est plutôt tranquille car notre van n’est disponible qu’à partir de 14h. On prend le temps de refaire un petit tour dans la ville et de déjeuner dans un petit snack, et bye bye Faro !

Il est l’heure de se rendre chez Indie Campers pour récupérer notre van, nous décidons alors de réserver un Uber car ils se trouvent à 15 min du centre-ville ! Tout s’est fait très vite, en 10 min nous en avions trouvé un à proximité et nous étions dans la voiture avec cette gentille dame.

En arrivant au hangar, je commence à être tout excitée à l’idée de voir notre habitation pour la semaine. Deux dames nous accueillent et l’une d’entre elle nous fait faire le tour du véhicule pour voir si tout est ok. Nous découvrons notre bolide, un Vito Mercedes entièrement aménagé, avec kitchenette, couchettes pour deux, et douchette à l’arrière.

Et c’est parti, la prochaine étape c’est Lagos, connue pour ses falaises et ses plages splendides. (Mais d’abord, c’est l’heure de faire les courses pour subvenir à notre faim de loup pendant toute la semaine haha.)

Nous nous arrêtons sur la route à Praia da Marinha. Une des plages les plus emblématiques de la côte Sud du pays. Superbe vue du haut de la falaise, avec ces masses rocheuses émergeant de l’océan comme par magie. Nous décidons de descendre par le petit chemin pour voir ce qu’il s’y passe en bas. Et nous ne sommes pas déçus ! Une immense plage de sable fin, et ce n’est pas tout. Pour accéder à la seconde plage encore plus jolie, nous sommes obligés de rentrer dans l’eau et de passer sous la falaise. Il y a des vagues… Un, deux, trois, on court, mais nous sommes quand même trempés ! Nous arrivons Nous continuons un peu la route jusqu’à Ponta da Piedade, pour profiter d’un coucher du soleil en amoureux surplombant l’océan.

C’est notre première nuit dans le van. Mais surtout première douche en pleine nature ! Une sacrée expérience pour quelqu’un qui n’a jamais fait de camping. En plus, la température est fortement descendue par rapport à la journée, et le vent s’est levé. Autant vous dire que la douche a été rapide, mais c’était rigolo !

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Jour 3 – Lagos – Cabo Sao Vicente – Odeceixe

Premier réveil à 7h30. La nuit a été bonne et le petit manque de confort ne nous a pas empêché de faire un bon dodo reposant ! Nous prenons notre petit-déjeuner à l’arrière du van, au soleil qui chauffe déjà beaucoup. Je me pose un petit moment le temps de préparer le trajet et de décider de notre prochaine destination.

Nous roulons en direction du point le plus au Sud-Ouest de l’Europe : Cabo Sao Vicente. Nous sentons que le climat et les paysages commencent à changer, la verdure est de plus en plus présente et la température baisse légèrement. Cela est normal car nous allons progressivement arriver sur la côte Ouest du Portugal, plus venteuse et plus humide.

D’immenses plages de sable fin font leur apparition, et nous apercevons au loin une silhouette rouge, le phare du Cap Saint Vincent. La vue sur celui-ci et son monastère, surplombant l’océan du haut de leurs falaises, est impressionnante.

Non loin de là, Sagres, où nous découvrons nos premières plages avec de « vraies » vagues, et où nous pouvons observer de loin les surfeurs. Nous continuons en direction d’Odeceixe, petit village perché où se rencontrent la rivière et l’océan. Sur la route nous nous arrêtons pour acheter de quoi manger, et une fois arrivés à destination, nous déjeunons au bord de la rivière. C’est paisible. Nous voyons progressivement une brume épaisse venant du large s’approcher de la côte et la température baisse. Nous décidons quand même de rester au bord de l’eau pendant une petite heure, le temps de voir passer et repasser de jeunes surfeurs.

Ce soir nous nous endormons à Sines, un peu plus au Nord, dans la brume et le vent, au bord de l’océan. Il fait froid, et la douche a été très froide…

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Réseaux sociaux : levier indispensable à sa stratégie webmarketing

Les médias sociaux font partie intégrante de notre quotidien, et c'est pour cela qu'il est primordial pour une entreprise de les intégrer dans sa stratégie webmarketing pour accroître sa visibilité.

Cependant, ce levier se doit d'être maîtrisé afin d'optimiser son utilisation.

Les enjeux des médias sociaux dans une stratégie de communication

  • Augmenter la visibilité et la notoriété d'une entreprise.
  • Améliorer le référencement grâce à des liens pointant vers le site internet et donc optimiser le positionnement des différentes pages du site web dans les moteurs de recherche.
  • Acquérir plus de trafic.
  • Trouver de nouveaux clients et partenaires.
  • Gérer la relation clients en temps réel, notamment grâce aux nouveaux dispositifs de messagerie instantanée via chatbot.
  • Gérer la e-réputation.
  • Réaliser une veille constante du marché en temps réel.

 

La communauté sur les médias sociaux

La communauté est au cœur de la stratégie webmarketing sur les réseaux.

En effet, il est très important une relation et un dialogue concret avec elle. Celle-ci permet de développer des interactions sociales qui révèlent un engagement entraînent de la viralité. De plus, ces médias sociaux sont disponibles depuis tous supports mobiles, d'autant plus avec le développement et la démocratisation des applications mobiles, facilitant la communication avec une société hyper-connectée.

Cependant, il faut s'assurer de la pertinence de l'engagement des internautes. En effet, de nombreuses personnes sont inactives ou passives : une fois votre page "likée", il n'y retourne pas, ou alors ils prennent simplement connaissance des publications qui apparaissent dans leur fil d'actualité. Il n'y a pas de vraie interaction.

C'est en réponse à cet obstacle que les ambassadeurs deviennent des acteurs importants dans l'animation d'une communauté. Ils sont les porte-paroles d’une marque.

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Comment optimiser sa stratégie webmarketing?

Tout d’abord, qu’est-ce que la stratégie webmarketing, ou stratégie digitale ?

C’est une stratégie de croissance ou développement d’une entreprise ou d’une marque à travers des canaux digitaux et de l’activation de leviers digitaux. Elle doit être réalisée selon différentes étapes clefs et ne pas négliger un contexte et une analyse de départ ! Une bonne stratégie digitale doit être réfléchie en amont pour être la plus efficace possible et doit être cohérente avec la stratégie de l'entreprise.

La construction de sa stratégie

  1. Établir un diagnostic : cette étape consiste à se demander quelle est l’image de l’entreprise auprès du public et sa place en termes de ventes par rapport aux concurrents. De plus il faut savoir si l’offre proposée répond à un réel besoin du public. Pour cela, il est intéressant de réaliser un SWOT qui permettra de définir clairement les options stratégiques à prendre
  2. Définir vos objectifs dans l’ordre : il est important de connaitre préalablement la stratégie d’entreprise pour ensuite construire la stratégie digitale. Elle permettra d’augmenter son trafic, de générer du lead, d’accroître sa visibilité, de déployer la fidélisation client, et d’améliorer l’expérience client. La méthode SMART peut être utilisée.
  3. Définir votre positionnement
  4. Définir sa segmentation et ses cibles (par âge, canal de communication) : Cible mère/ principale, sous-cibles. Cette étape est très importante, car on ne propose pas le même produit ou service à la même personne et au même moment.
  5. Déterminer son budget, ROI, Coût contribution : notamment concernant Google Adwords, l’affiliation, et la publicité display
  6. La mise en place d’un retro-planning

Le choix des leviers webmarketing

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Le choix s’effectue en fonction des critères préalablement analysés et du budget que l’entreprise alloue à sa stratégie webmarketing. A savoir que les leviers payants ne sont pas forcément meilleurs que ceux qui ne le sont pas.
Il vaut mieux parfois investir dans un bon SEO qui lui ne peut pas disparaître, plutôt que de payer sans cesse des mots-clés dont le coût augmente avec le temps et les acteurs se positionnant sur le marché.

Et après?

Une fois les leviers actionnés, il est important de mesurer les performances à l’aide de KPI, qui vous permettront par la suite de faire des recommandations pour améliorer les supports, le contenu desktop ou bien sur mobile et application, afin de réduire les taux de rebond et augmenter le taux de conversion par exemple.

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Le visuel : au cœur de la communication d’une entreprise

De nos jours, le visuel est au cœur de notre quotidien : photographies, vidéos, infographies, et maintenant technologies de réalité… Le digital a développé notre rapport à l’image qui est présente pendant toute la Travel Loop. De la phase inspirationnelle, au retour de voyage avec le partage de souvenirs, elle est un excellent moyen de communication pour toute entreprise qui souhaite accroître sa visibilité.

Qui n’a jamais été impacté et influencé par du contenu visuel pour acheter un produit, un service, ou faire confiance à une entreprise ? Une image vaut bien plus que des mots, elle a un fort impact psychologique et émotionnel sur l’internaute. Cette communication visuelle est stratégique, mais elle implique de bonnes connaissances pour la mettre à profit.

En effet, il ne suffit pas de récupérer une image ou une vidéo déjà publiée sur le web et l’insérer dans son site internet ou sur ses réseaux sociaux. L’utilisateur a besoin d’originalité et de contenu pertinent pour avoir envie de continuer l’expérience. On privilégie alors des photos exclusives, et l’utilisation de logiciels tels que Photoshop devient nécessaire lorsque l’on veut des visuels de qualité.

De plus, l’importance du visuel a été intensifiée par l’apparition et le développement de nouvelles technologies telles que la réalité virtuelle, augmentée et mixte. La perception que nous avons des marques et des entreprises s’en trouve ainsi changée et c’est ici que l’expérience client prend tout son sens… En effet, de nombreuses structures telles que des hôtels, des compagnies aériennes et des agences de voyage les utilisent pour que le client soit en totale immersion et qu’il puisse plus facilement se projeter dans son voyage. L’intérêt est évidemment de faciliter la vente.

Les principaux enjeux de la communication visuelle sont ainsi l’économie de temps, l’impact émotionnel sur les internautes, c’est un langage universel qui parle à tout le monde, et la viralité est accentuée.

Une image vaut mille mots
Confucius
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La création d’entreprise : de nombreuses opportunités à saisir

Le secteur des voyages est un des secteurs les plus poussés par l'innovation (tendances innovation 2018).

De plus, il existe de nombreuses structures d’accompagnement et de financement à destination de l'innovation et de l'entrepreneuriat. Ces structures peuvent être aussi bien publiques (Comité Départemental du Tourisme, Comité Régional du Tourisme, Chambre du Commerce et del'Industrie) ou privées (incubateur chez Air France, Go&Live qui lance un concours pour les jeunes, Provence Travel Innovation, Marseille French Tech). Celles-ci facilitent le développement des startup à leur début.

Si vous ne savez pas à qui vous adresser, vous pouvez consulter le site internet lesaides.fr. Ce moteur de recherche vous permettra d'avoir une visibilité sur toutes les aides qui peuvent vous être attribuées, en fonction de votre projet et de votre secteur d'activité.

La personnalité de l'entrepreneur est un élément déterminant à la réussite de l’entreprise :

  • L’action : dynamisme, réactivité, capacité d’adaptation, débrouillardise, initiative
  • La foi : détermination, engagement, persévérance
  • L’effort : rigueur, tolérance au stress, pragmatisme
  • Le leadership : sens des responsabilités, capacité d’écoute, de conviction, esprit d’équipe

Des tests de personnalité sont disponibles sur internet notamment sur le site de la CCI.

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Les premières étapes dans la création de son entreprise son la construction d'un business canva et d'un business plan.

Ils permettent dans un premier temps d'avoir une vision globale sur l'activité qui veut être mise en place, on retrouve notamment les éléments suivants : 

  • Résumé de son projet
  • Créateurs et associés s'il s'agit d'une société
  • Etude de marché avec leur concurrence, leur clientèle et les tendances du marché
  • Offre : produits, services, prix
  • Objectifs : parts de marché, CA, rentabilité
  • Stratégies : production, distribution, commercialisation, communication, solutions techno, équipements
  • Aspects administratifs et juridiques : réglementation, dénomination sociale, protection industrielle
  • Analyse financière : bilan de départ, compte de résultat à 3 ans, plan de trésorerie à 12 mois et BFR, calcul du point mort et plan de financement
  • Analyse des risques

Cette étape est primordiale mais cela peut s'avérer compliqué à réaliser : c'est pour cela que la CCI propose avec son Business Builder, de construire son business plan grâce à leur plateforme en ligne.

Les différents statuts juridiques :

Le choix de son statut juridique doit se réfléchir selon différents critères répondant à ses questions :

Vais-je être seul ou avec des actionnaires? Quelles sont mes perspectives d'évolution? Ai-je des ambitions de revente? En France ou à l'international? Sur quel régime voudrais-je être imposé(e)?